primarenc

primarenc®

Biostimulant des défenses contre le stress thermique. Il permet à la plante de s’adapter au stress thermique, en neutralisant l’action des dérivés réactifs de l’oxygène générés dans des conditions de températures extrêmes, et augmente ainsi la capacité de défense de la plante pour une meilleure floraison et nouaison.

primarenc® et les effets de la température sur la floraison et la nouaison des légumes

L’effet de la température sur la floraison est bien connu. Les études menées sur des cultures de poivrons ont démontré les effets des températures nocturnes sur les organes féminin et masculin de la fleur. Les résultats ont montré que lorsque les températures sont basses, l’ovaire est grand, et que la longueur du style diminue si les températures nocturnes descendent de 20 °C à 12 ou 10 °C. De plus, le nombre de grains de pollen viables et leur pouvoir germinatif sont considérablement réduits lorsque les températures nocturnes baissent. La quantité de pollen est passée de 3,5 × 105 grains avec un taux de germination de 40 % à 20 °C, à moins de 5000 grains de pollen avec un taux de germination de seulement 5 % à 10 °C. La réceptivité du stigmate et la capacité du style de faciliter la croissance du tube pollinique a également été affectée lorsque les températures nocturnes ont descendu de 20 °C à 12 ou 10 °C.
Les anormalités de la fleur de tomate induites par des hautes et basses températures ont également été étudiées. Les conditions optimales pour que la fécondation et la nouaison aient lieu chez la tomate sont estimées à 14-17 °C la nuit et 23-15 °C la journée. Par exemple, un excès de température (plus de 30 °C) ou une température trop basse (moins de 10 °C), peut provoquer la formation de pollen stérile et des malformations des anthères. Les limites techniques pour qu’une fructification normale ait lieu sont de 30-32 °C maximum et de 10-12 °C minimum.

En effet, la nouaison, essentielle pour le rendement final de la culture, est affectée par les hautes températures à différentes étapes. La fertilité des ovules ainsi que la fertilité et la quantité de pollen sont réduites lorsque les fleurs sont exposées à une température de 35 °C. De plus, le transfert de pollen est touché puisque les fleurs souffrent de déformations qui empêchent son arrivée au stigmate. La germination du pollen et la croissance du tube pollinique sont également affectés de façon négative en cas de températures au-delà de 35 °C.

La transduction de signal est le mécanisme par lequel les plantes perçoivent les signaux des facteurs de stress environnemental et les transmettent à la machinerie cellulaire pour activer les réponses adaptatives et de défense. Pour que la transduction de signaux ait lieu, il faut l’action d’une « voie ou cascade de signalisation », c’est-à-dire le transfert de stimuli depuis la molécule perceptrice primaire (celle qui perçoit le stimulus et qui est appelée récepteur) par l’intermédiaire d’un groupe de molécules (appelées « de signalisation »), dont la fonction est de transmettre le signal au moyen d’un évènement chimique jusqu’aux molécules ou gènes chargés de la réponse au stimulus (appelés « effecteurs »). Le processus est appelé cascade car il a lieu en chaîne (l’action de l’agent précédent est nécessaire à chaque étape), et il n’est pas strictement linéal : une molécule de signalisation peut activer un ou plusieurs effecteurs et un effecteur peut être activé par deux molécules de signalisation ou plus.

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Information et utilisation de primarenc®

primarenc® et le stress oxydatif

Un des facteurs responsables de dégâts en cas de mauvaises conditions environnementales est la production en excès de dérivés réactifs de l’oxygène, telles que le superoxyde (O2-), le péroxyde d’hydrogène (H2O2) et les radicaux hydroxyles (OH-). On sait que ce stress d’oxydation a lieu dans les plantes exposées à des basses et hautes températures, ainsi qu’à d’autres types de stress tels qu’une haute irradiance, la sécheresse, la radiation UV, l’exposition à des contaminants atmosphériques, à des herbicides, etc.

Les dérivés réactifs de l’oxygène et les radicaux libres d’oxygène peuvent endommager les lipides des membranes cellulaires, mitochondriales et chloroplastiques. De plus, l’ADN y les protéines peuvent subir un stress oxydant qui les dégrade. Ce stress oxydatif est le prix que les organismes aérobies doivent payer pour pouvoir réaliser les différentes activités métaboliques dans un environnement défavorable.

Cependant, les plantes, au cours de leur évolution, ont développé des défenses contre ce type de stress oxydatif. Ces mécanismes de défense, sous forme de composés biochimiques et antioxydants, stabilisent, préviennent ou réparent les différentes biomolécules, et conservent ainsi l’état de la cellule en limitant au maximum les dégâts causés par l’oxydation.

Le stress oxydatif est défini comme un état biochimique d’une cellule ou d’un tissu dans lequel la création d’espèces chimiques oxydantes dépasse la capacité de production de la cellule d’espèces chimiques antioxydantes et de capture de radicaux libres.

Essai de réduction du niveau d’oxydation avec primarenc®

Cet essai a eu pour but de déterminer le niveau d’oxydation, comme indicateur de stress thermique, et la péroxydation de lipides, comme indicateur de dégâts cellulaires, présentés par le tissu foliaire de plants de tomate soumis à des situations de stress causé par des basses et hautes températures, ainsi que la variation expérimentée par ces niveaux après l’application du produit primarenc® comme substance contre le stress thermique.

Deux régimes de températures ont été appliqué dans deux chambres de croissance à partir de 12 jours après la transplantation et ce jusqu’à la fin de l’essai.

Régime de basses températures

  • Température diurne : 10 °C
  • Température nocturne : 4 °C

Régime de hautes températures

  • Température diurne : 40 °C
  • Température nocturne : 28 °C

Les deux régimes de température comprennent 2 traitements:

  • T1: groupe de contrôle, sans application
  • T2: une application de primarenc® par irrigation à une dose de 0,12 g par plante 12 jours après la transplantation.

Dans cet essai, 84 plants de tomates (cv. Boludo, de l’entreprise Seminis) en pots avec de la fibre de coco comme substrat ont été placés dans chaque chambre. Les niveaux de péroxyde d’hydrogène dans les feuilles ont été mesurés pendant 7 jours et leur évolution a été utilisée comme indicateur de stress thermique. Les mesures ont été effectuées sur 4 plants de tomate par régime de température, traitement et temps d’échantillonage.

Effet des hautes températures sur les niveaux de péroxyde d’hydrogène

Concentration de péroxyde d’hydrogène [H2O2] (nmol/gFP)

Effet des hautes températures sur les niveaux de péroxyde d’hydrogène

Concentration de péroxyde d’hydrogène [H2O2] (nmol/gFP) kg/plante

Évaluation de l’effet de primarenc® en tant que substance contre le stress thermique et de son effet sur la nouaison en culture de piment habanero

  • Culture: piment cv. Lioness F1
  • Lieu : Tizimin, Yucatán (Mexique)
  • Température maximum de 35 °C et minimum de 8 °C (octobre, novembre et décembre)
  • Précipitation : 1200 mm
  • Densité de population : 27,780 plantes par hectare
  • Dose primarenc® : 1,5 gramme par litre d’eau
  • Première application 22 jours après la transplantation et 7 puis 14 jours après la première application.

fruits par plante

Kg per plante

Évaluation de l’effet de primarenc® en tant que substance contre le stress thermique et de son effet sur la nouaison en culture de courge

  • Culture: courge cv. Lioness F1
  • Lieu : Tekax, Yucatán (Mexique)
  • Température maximum de 35 °C et minimum de 8 °C (octobre, novembre et décembre)
  • Précipitation : 1200 mm
  • Densité de population : 27,780 plantes par hectare
  • Dose primarenc® : 1,5 gramme par litre d’eau
  • Première application 22 jours après la transplantation et 7 puis 14 jours après la première application.